Centre de documentation

Francis Bacon, Le sacré et le profane

Francis Bacon, Le sacré et le profane

Francis Bacon, Le sacré et le profane, Fondation Dina Vierny- Musée Maillol, 2004, 187 pages.

En 2004, la collaboration entre la fondation Dina Vierny et le musée Maillot a débouché sur la création d’une

exposition consacrée à Francis Bacon. Ce catalogue nous replonge dans l’univers si particulier de cet artiste, né en 1909. Le projet propose de (re)découvrir les œuvres de façon thématique, sur une période couvrant les années 50, où l’artiste détruisait de nombreux travaux, à la maîtrise de son travail vers les années 70. Cette scénographie met en abîme deux orientations dans la production de l’artiste : d’où le titre de l’exposition Le sacré et le profane. Sujets paradoxaux pour un artiste athée. Il choisit d’en faire ses thèmes de prédilection. Électron libre, ses peintures dérangent. Des corps humains déformés, écorchés, agités, tels des amas de muscles et de chaire. Il développe une esthétique de l’angoisse, de l’épouvante qui produit généralement une réaction de répulsion ou de violence. Mais derrière cette exaltation se cache une démarche philosophique et spirituelle : l’artiste sonde les profondeurs de l’être humain. 25 ans après sa disparition, Francis Bacon est l’un des plus grands peintres du XXème avec son ami Picasso.

Autodidacte et maîtrisant aussi bien l’aquarelle que la peinture à l’huile, il peint son premier grand tableau en 1933, Crucifixion. Après la guerre, il multiplie les triptyques et ses expositions remportent un vif succès. Réalisant de nombreuses interviews ou documentaires, de nombreux documents présentent l’artiste expliquant volontiers son art.

Pour les 25 ans de sa disparition et dans le cadre des 40 ans du Centre Pompidou, le musée Fabre de Montpellier présente jusqu’au 5 novembre 2017 l’exposition Francis Bacon vs Bruce Nauman, face à face. À voir et à revoir.

Centre de documentation de la fondation Francès
Consultation de livres d’art, d’ouvrages généraux d’histoire de l’art et de contenus scientifiques liés aux artistes, aux œuvres et aux techniques dans un espace dédié à la recherche. 1 200 ouvrages sont mis à disposition, dont plus de la moitié liés aux artistes contemporains de la collection.
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David Hockney, Espace/paysage

David Hockney, Espace/paysage

David Hockney, Espace/paysage, Centre Georges Pompidou, 1999, 225 pages.
Actuellement sujet d’une grande rétrospective au Centre Pompidou à Paris jusqu’au 23 octobre 2017, en

l’honneur de ses 80 ans dont 60 ans comme artiste.

Avant 1999, le travail de David Hockney n’avait jamais fait l’œuvre d’une exposition à la hauteur de son talent, erreur réparée. En exposant plus d’une cinquantaine de ses oeuvres, le Centre Pompidou montre son soutien à la création artistique contemporaine. Ce catalogue et l’exposition ont été réalisés en collaboration avec le centre d’art et d’exposition de la ville de Bonn. Il propose un large panel des œuvres de l’artiste, allant bien au-delà de celles présentées lors de l’exposition. Ainsi, il retrace l’ensemble des réalisations du Britannique et en parallèle de chaque visuel, un commentaire vient le compléter. La progression du catalogue est chronologique, ce qui nous permet de voir l’évolution du travail de l’artiste. Ayant voyagé tout au long de sa vie, nous retrouvons ses expériences au gré de ses dessins et photographies. Au travers de ce livre, nous retrouvons les caractéristiques de son travail qui reposent sur un jeu d’espace et de lumière. Se mélangent, photographies, dessins, peintures, photomontages et ses plus grandes séries telle que « Swimming Pools » sont présentes.

David Hockney est l’un des artistes le plus populaire nous venant d’Outre-Manche. Dès son plus jeune âge, il fait le choix de devenir artiste. Après avoir été l’élève de Francis Bacon, il fait de très nombreux voyages dans le monde entier. Découvrir le monde lui permet de le peindre ou de le photographier, un art dans lequel il excelle. C’est avec la série « Swimming Pools » que la reconnaissance et le succès arrivent. Mais après avoir exploré tous les aspects de la photographie, l’artiste déplore le manque d’épaisseur, qu’il ne manquera pas de trouver dans la peinture. David Hockney est un homme qui ne cesse de nous surprendre, il utilise aujourd’hui les nouvelles technologies afin de donner un nouvel élan à sa production artistique. Face à cet homme de 80 printemps, qui ne manque ni de dynamisme, ni d’inspiration, le Centre Georges Pompidou a décidé de lui consacrer une grande rétrospective en hommage à une carrière extrêmement productive. Cette exposition sera visible du 21 juin au 23 octobre 2017.

Découvrez l’œuvre de David Hockney au centre de documentation de la fondation Francès.
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Méditerranée de Courbet à Matisse

Méditerranée de Courbet à Matisse

Méditerranée de Courbet à Matisse, Réunion des Musées Nationaux, 2001, 239 pages

L’amour de la Méditerranée, de ces paysages d’arrière pays, de sa lumière chaude et lumineuse, c’est ce que partagent Monet, Picasso, Cézanne, Courbet, Dali, Matisse et biens d’autres artistes Espagnols et Italiens. Cet ouvrage nous transporte dans la Méditerranée du XIXème siècle, région « refuge » pour les artistes qu’ils soient peintres ou écrivains. En parcourant les toiles c’est une invitation au voyage qui s’offre à nous. Se mélangent les paysages de mer avec le vieux port de Marseille à ceux de montagne et de garigues. Sont présentes des scènes quotidiennes de marché et ou des portraits. Nous y découvrons un vaste panel de techniques, textures, couleurs chaudes et orangées, avec des jeux de lumière qui traduisent les différents moments et ambiance que peut procurer cette région.

Fruit de l‘exposition « Méditerranée de Courbet à Matisse » exposée au Grand Palais entre septembre 2000 et janvier 2001. Ce projet est produit par le département des expositions de la Réunion des Musée Nationaux par Anne Fréling et Francine Robinson.

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Mathieu Mercier, Sans titres

Mathieu Mercier, Sans titres

Mathieu Mercier, Sans titres 1993-2007, ARC / Musée d’art moderne de la ville de Paris, Musées de Paris, 2007, 142 pages.

Ce catalogue est une véritable découverte littéraire, interprétative, documentaire avec une qualité et une diversité des textes, procurant de nombreuses clés de lecture sur les œuvres de Mathieu Mercier. Dans cette exposition individuelle, l’artiste s’interroge sur notre rapport aux objets, à la place du beau dans notre vie quotidienne. L’exposition réunie à la fois des œuvres inédites et emblématiques du travail de l’artiste. Adepte du système D, il customise, les standards de la consommation de masse, qu’il tourne en dérision. Une seule œuvre offre différentes clés d’interprétation ce qui peut provoquer chez le spectateur un sentiment paradoxal entre désarroi et humour. Il désaxe les objets, afin de créer des assemblages inattendus et hybrides.

La cinquantaine d’œuvres exposées évoquent l’ensemble du travail de l’artiste qui se traduit par l’utilisation de différents médiums (peintures, sculptures). En faisant le choix de nommer cette exposition « Sans titres » Mathieu Mercier reste mystérieux, il ne souhaite pas orienter le spectateur. C’est la même réflexion que l’artiste cherche à produire en ne nommant pas ces œuvres, dans le but de ne pas l’influencer l’observateur.L’homme entretient une relation décomplexée avec les objets de la vie courante, ce qui procure à ces œuvres un statut indécis.

C’est à partir des années 1990, que le travail de Mathieu Mercier a émergé mettant en avant sa réflexion sur la place de l’objet à la fois dans l’industrie de consommation et dans le champ de l’art. Son approche peut paraître radicale, mais ce qui l’intéresse dans l’art, c’est de « constater combien une force peut synthétiser énormément d’idées et de références ». Récompensé par l’obtention du prix Marcel Duchamp en 2003, il est mis à l’honneur dans des expositions personnelles, le Palais de Tokyo a décidé de l’associer à d’autres artistes, lors d’une prochaine exposition qui aura lieu du 14 juin au 10 septembre 2017.

Ce catalogue est disponible en consultation au centre de documentation de la fondation Francès, où 1 200 ouvrages sont mis à disposition, dont plus de la moitié liés aux artistes contemporains
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Jirô Taniguchi, Les Gardiens du Louvre – Futuropolis

Jirô Taniguchi, Les Gardiens du Louvre – Futuropolis

DÉCOUVERTE LITTÉRAIRE

Jirô Taniguchi, Les Gardiens du Louvre – Futuropolis / musée du Louvre éditions, 2014, 160 pages
Entre rêve et réalité, déambuler dans le Louvre, guidé par la Victoire de Samothrace. Se laisser porter par la mélancolie d’une œuvre, d’un trait, du jeu des couleurs et de la lumière en compagnie du peintre japonais Asai Chû. Plonger au cœur de l’œuvre de Corot, partir pour Auvers-sur-Oise et rencontrer par hasard, au détour d’un champ, Vincent Van Gogh. Revivre 1939 aux côtés d’Antoine de Saint-Exupéry et assister à l’évacuation des œuvres du Louvre orchestrée par Jacques Jaujard, directeur des Musées Nationaux, responsable de toute l’opération des conservateurs, régisseurs, techniciens et transporteurs pour sauver ces œuvres des nazis. Un voyage dans le temps au fil des rencontres.
Né en 1947, Jirô Taniguchi débute dans la bande dessinée en 1970 avec Un Été desséché. En 2003, le premier volume de Quartier Lointain a remporté l’Alph’Art du meilleur scénario au festival d’Angoulême, et a reçu le prix Canal BD des librairies spécialisées. Ce titre, plébiscité par le public, a été adapté au cinéma et au théâtre. En 2011, Jirô Taniguchi a été nommé chevalier de l’ordre des arts et des lettres. En 2015, le 42ème festival d’Angoulême consacre à son œuvre une exposition monographique d’une envergure inédite en Europe. Jirô Taniguchi est décédé le 11 février 2017 à Tokyo.
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