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La couleur – PEPS, CFA Agricole du Paraclet à Cottenchy

La couleur – PEPS, CFA Agricole du Paraclet à Cottenchy

Françoise pour l’œuvre contemporaine accompagne une classe du CFA Agricole du Paraclet à Cottenchy dans la construction d’un projet individuelle autour du thème de « L’impact de la couleur sur le regardeur ». Par la découverte de l’histoire de l’art à travers des œuvres d’artistes dits « coloristes », les trois séances, toutes de quatre heures, ont pour but final la présentation individuelle d’un tableau de visualisation dans une volonté de donner des couleurs à son avenir.

1erséance – Lundi 16 Novembre 2020 : Lors de cette première rencontre, les élèves ont pu découvrir une histoire des arts à travers les enjeux de la couleur. Puis les lycéens, individuellement, ont été amenés à chercher images et couleurs pour la production d’un tableau de visualisation.

Composée d’une première partie théorique, les élèves ont bénéficié d’une présentation du partenaire culturel Françoise pour l’œuvre contemporaine. Ils ont pu comprendre les différentes actions que l’association réalise aux côtés des artistes (expositions, concours, résidences d’artistes, résidences internationales…). Puis, afin d’éveiller leur regard sur l’art, une présentation d’œuvre de l’antiquité à nos jours leur ont été montrées, questionnées et commentées afin de comprendre les symboliques des couleurs.

 

 

La séance s’est poursuivie, par une deuxième partie pratique. Dans la salle informatique, les élèves ont commencé leurs recherches de visuels (images, photos personnels …) pour leur tableau de visualisation. L’idée étant qu’ils se projettent dans leur avenir, professionnel ou personnel, et qu’ils retranscrivent par l’image et la couleur leurs aspirations profondes. Ce mood boardrevisité leur permettra d’avoir une vision d’ensemble de ce qu’ils désirent mettre en place dans leur futur.

 

2èmeséance – Lundi 7 Décembre 2020 : Toujours dans cette volonté de leur faire découvrir et se questionner face à un domaine jusqu’ici peu familier pour les jeunes garçons, cette deuxième visite auprès de cette classe du lycée agricole du Paraclet à Cottenchy a été l’occasion de continuer la découverte de l’histoire de l’art, des couleurs et des termes les caractérisant. Tout en élaborant leur tableau de visualisation.

 Durant les deux premières heures, une approche de la couleur dans la photographie leur a été apportée. Puis dans la continuité de compréhension de la couleur, un apport théorique sur la définition des termes caractérisant les couleurs (dégradé, saturation, teintes, nuances …) a été étudié, afin de développer leur sensibilité, leur imaginaire et leur esprit critique à l’oral.

La séance s’est poursuivie, une fois encore en salle informatique par la découverte de CANVA pour réaliser leur tableau de visualisation à partir des visuels enregistrés lors de la première séance. Toujours avec pour idée principale, de retranscrire leur projection dans leur avenir professionnel ou personnel par une couleur.

 

3èmeséance – Lundi 4 Janvier 2020 : Cette dernière séance auprès des jeunes garçons a permis de conclure cette introduction à l’histoire de l’art dans l’intention d’enrichir, compléter ou souligner leurs apports visuels personnels. Cela a donné lieu à la présentation finale de leur tableau de visualisation, chacun ayant quelques minutes pour la réaliser.

Afin de conclure cet atelier avec les lycéens, un échange a eu lieu autour de la correspondance entre couleur et musique, tous deux des éléments provocateurs d’émotions. L’idée principale était de leur montrer que la couleur inspire différents arts, mais aussi qu’une correspondance existe entre ces arts. La musique a inspiré beaucoup de peintres tout au long des époques. Et afin d’en illustrer son rythme, ses résonnances, ses répétitions les peintres comme Vassily Kandinsky, Paul Klee ou le couple Sonia et Robert Delaunay ont utilisé les formes et les couleurs pour véhiculer des sensations et bouleverser l’espace de la toile.

Enfin, les dernières heures furent dédiées à la restitution de leurs tableaux de visualisation, devant leurs camarades. Les émotions provoquées par les œuvres présentées se sont répercutées dans certains travaux.

 

 

 

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L’oeuvre monumentale et le 1% artistique – Projet éducatif autour de l’oeuvre d’André Borderie au Lycée Amyot d’Inville

L’oeuvre monumentale et le 1% artistique – Projet éducatif autour de l’oeuvre d’André Borderie au Lycée Amyot d’Inville

La Fabrique de l’Esprit accompagne, avec l’artiste senlisien Clément Borderie, le lycée Amyot d’Inville de Senlis dans la redécouverte d’une oeuvre monumentale réalisée par André Borderie dans le cadre du programme 1% artistique dans l’enceinte du lycée. L’oeuvre peu documentée et peu visible doit être valorisée et être rendue plus familière et accessible aux élèves du lycée et usagers quotidiens de l’établissement.

Doté d’une formation spécialisée dans les métiers d’art, le lycée propose aux élèves d’accomplir un travail de documentation, de valorisation et de préservation de l’oeuvre en acier corten.

Le lundi 12 septembre se tenait la première rencontre entre les élèves de première et terminale, la Fabrique de l’Esprit et Clément Borderie. Un projet en 5 étapes avec pour conclusion une exposition des travaux réalisés durant le projet par les élèves et les agents techniques impliqués.

Durant cette première séance, les élèves se sont confrontés à l’oeuvre et ont décryptés sont environnement direct, sous la végétation.

Matinée : Au lycée Amyot d’Inville, présentation des partenaires et présentation théorique sur le travail d’André Borderie et son histoire par Clément Borderie ; découverte de l’oeuvre in-situ et recueil des premières impressions, réalisation de croquis et notes par les élèves.

Après-midi : Visites autour de l’oeuvre d’André Borderie guidées par Clément Borderie

  • Exposition André Borderie à la Galerie Gilbert Dufois, Senlis

La galerie Gilbert Dufois expose jusqu’au 17 octobre des dessins et peintures d’André Borderie. L’exposition dévoile l’importance pour l’artiste de travailler en commun avec des artisans sur des projets monumentaux. Ses peintures, qui étaient peu montrées, sont pourtant au coeur de sa carrière artistique et révèle une volonté de recherche constante sur les matières chromatiques.

L’exposition est visible jusqu’au 17 octobre 2020.

 

  • Exposition des tapisseries d’André Borderie au prieuré Saint Maurice : découverte du travail de lissier

Clément Broderie explique ici l’importance du travail de la tapisserie dans la carrière artistique de son père. Ce dernier se tourne vers la conception de la tapisserie dans les années 1950. Nous retrouvons le jeu important de la lumière par des motifs abstraits, ici interrogés sur une autre matière qu’une toile, au regard de celles présentées à la Galerie Gilbert Dufois. L’exposition se dote ici d’un documentaire réalisé par le petit fils d’André Borderie, Maxime Borderie,  qui interroge et décrypte ce travail de tissage. Un échange constant entre les élèves et Clément Borderie à été réalisé afin de pouvoir comprendre au mieux la confection des dix-sept tapisseries ici exposées. De plus, ce dernier ayant lui même travaillé dans la confection de la tapisserie a pu ainsi expliquer les techniques, horizontales et verticales, aux élèves mais aussi l’importance des cartons de grandeur qui sert de maquette pour le lissier. Les élèves curieux, incités par leurs professeurs, ce sont aussi questionnés sur le rendu de ses tapisseries dans ce lieu d’exposition différent d’une galerie.

L’exposition est visible jusqu’au 20 octobre.

 

 

  • Visite de l’atelier d’André Borderie : découverte de l’atelier, des maquettes, histoire et évolution du travail de l’artiste

Entre explications et anecdotes sur le travail de son père, Clément Borderie aborde dans cet espace de travail mais aussi de vie, sa mère elle-même artiste, importante et influente dans la carrière artistique de son mari. La visite de l’atelier permet de découvrir diverses maquettes, peintures, photographies et notes, en lien avec les projets monumentaux des commandes publiques, et ainsi les élèves ont pu faire un lien avec ce qui a été vu le matin même au lycée.

 

 

 

 

 

André Borderie

Né le 20 décembre 1923, en Gironde et mort en octobre 1998 à Senlis.

André Borderie est peintre, céramiste, sculpteur et cartonnier de tapisserie. Un artiste complet dont ses premières oeuvres vont être influencées par les dessins et les peintures de Paul Klee. Son oeuvre fut emprunte de monumentalité, avec une recherche constante de l’espace et de la lumière, notamment par le prisme de la tapisserie. Ainsi en 1955, il intègre le groupe Espace dans une volonté de construire et d’imaginer l’art en milieu urbain, que l’on retrouve par la construction de fontaine ou de bas-reliefs.

En 1963, il obtient le prix de la Tapisserie Française avec Rue de la Paix, tissée aux Gobelins.

 

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Meilleurs vœux 2020 !

Meilleurs vœux 2020 !

La Fabrique de l’Esprit est née en 2013 d’une volonté d’Estelle Francès, fondatrice de l’entreprise ARROI, d’œuvrer pour l’éducation artistique et culturelle.

Cette année encore, elle souhaite poursuivre ses actions, cours, projets éducatifs, résidences, expériences artistiques,… pour sensibiliser un large public à l’art, facteur de compréhension et de questionnement de la société contemporaine.

Merci pour votre soutien et votre présence, et très bonne année à tous !

 

 

Création FAT Studio.

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La Fabrique de l’Esprit change de visage !

La Fabrique de l’Esprit change de visage !

La Fabrique de l’Esprit a fait appel à deux graphistes, Justine Lhote et Camille Weber, pour repenser son identité visuelle. Dans quelques jours, vous découvrirez le nouveau logo de l’association, portrait de son engagement : la construction d’une éducation artistique et le plaisir de la découverte. Fondatrices du FAT Studio, les deux designers ont fait appel à l’imaginaire de l’architecture, de la transformation, du volume ou encore de la construction pour imaginer une création graphique dynamique et ludique, au plus près des valeurs de la Fabrique.

Des jeux de construction pour enfant aux œuvres de Daniel Buren, François Morellet ou encore Sol Lewitt, en passant par les architectures de nos buildings contemporains, la nouvelle charte de l’association sera un clin d’œil à de nombreux éléments qui construisent le jeu, la découverte et la culture de chacun, à tout âge.

 

 

 

Les artistes

Justine Lhote est diplômée des Beaux-Arts de Lyon. Designer graphique indépendante inspirée notamment par Hans-Rudolf Lutz, elle s’intéresse particulièrement à l’imprimé et au digital. Elle a d’ailleurs conçu une revue en ligne, Pratiques, qui se penche sur la question de l’édition d’aujourd’hui, et en présente de multiples projets actuels.

Camille Weber, aussi diplômée de l’ENSBA Lyon, se spécialise dans l’utilisation des imprimés, et notamment des typographies. Apprentie peintre en lettres, elle a découvert et étudié par ses voyages et expériences des conventions graphiques spécifiques au monde politique et médiatique d’aujourd’hui.

Découvrez leur travail sur Instagram par ici !

 

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#Education – La réparation au collège Albéric Magnard de Senlis

#Education – La réparation au collège Albéric Magnard de Senlis

La Fabrique de l’Esprit poursuit ses projets scolaires avec le CDDC « La réparation » au collège Anne-Marie Javouhey de Senlis.

Pour leur première séance, les élèves ont abordé la notion de réparation à l’appui d’œuvres d’art anciennes et contemporaines : réparation de l’objet, de l’humain, de l’Histoire et de la société.
Ils ont pu découvrir que certains artistes abordent cette notion à travers des réalisations plastiques en prenant l’exemple de l’artiste Kader Attia dont ils ont découvert les œuvres à la fondation Francès (Senlis).

Lors des séances suivantes, les élèves ont pu imaginer leurs propres réalisations en partant du constat que leur établissement a subit lui aussi des traumatismes, blessures visibles et permanentes.

L’idée était lancée : les élèves ont chercher à révéler les fissures présentent sur les murs, les sols, les marches de leur collège. Fissures soulignées, surlignées, mises en couleur, mises en musique, transférées sur papier. Toutes les techniques ont été mises à contribution : papier, peinture acrylique, gouache, craie…

Un résultat semi-permanent à l’extérieur et plus pérenne à l’intérieur.

Une « réparation » visible aux yeux de tous les collégiens.

 

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Clément Borderie – Résidence Art & Sciences

Clément Borderie – Résidence Art & Sciences

Clément Borderie, artiste senlisien, est en résidence pour La Fabrique de l’Esprit au parc écologique de Senlis

Dans le cadre du dispositif Senlis, un(e) artiste, la Mairie de Senlis proposait à Clément Borderie d’installer ses structures au cœur du parc écologique senlisien le 13 février dernier.

A l’initiative de l’artiste, la Fabrique de l’Esprit l’invite pour sa résidence Art & Sciences à développer avec lui un programme éducatif pour les écoles, collèges et lycées du territoire, pour l’année scolaire 2019-2020.

La première action de ce programme aura lieu au printemps 2019, puisque des élèves de lycée vont installer aux côtés de l’artiste les toiles sur les structures actuellement installées dans le parc, afin de recueillir les traces et sédiments de la nature au gré des journées et des saisons.

 

Le programme Art & Sciences

Depuis 2016, La Fabrique de l’Esprit explore la porosité entre arts et sciences, pour permettre au sujet scientifique de se révéler avec la création artistique, en lien avec les préoccupations environnementales actuelles.

L’association s’investit dans cette expérimentation à travers ses résidences #LeLab, qui ont accueilli Mathieu Corticchiato et Lucas Dauverge, puis Amandine Arcelli.

Elle développe aussi des programmes éducatifs sur cette thématique, avec les plus jeunes autour de l’exposition de Claire Morgan à la Fondation Francès en 2017, et avec les collèges et lycées autour de la bio-inspiration et de l’art et le vivant.

 

La résidence d’artiste

Elle permet à un artiste de développer ses recherches et sa création en immersion dans une structure, une entreprise, un atelier, ou, dans ce cas précis, un lieu ouvert. Il peut ainsi prendre le temps de travailler son processus créatif et de s’immerger dans le lieu qui l’accueille.

Au parc écologique, Clément Borderie travaillera ainsi en lien avec la nature et récupèrera, grâce à ses toiles tendues sur ses structures métalliques, l’empreinte du hasard de la vie naturelle du parc.

 

 

L’artiste               

Clément Borderie crée des installations qui s’apparentent à l’art de la sculpture et de la peinture. Il veut capturer l’essence d’un lieu, créer sa carte d’identité spatio-temporelle, et révéler ce qui est imperceptible, c’est-à-dire ces petits détails qui nous échappent ordinairement. Dans la nature, il installe des structures métalliques de formes et de tailles variées, sur lesquelles il étire des toiles. Dans ce type d’installation, il laisse les toiles réagir avec les éléments qui se traduisent par des motifs et des marquages uniques au fil du temps et de la transition des saisons. Désormais, ces toiles blanches deviennent un espace de création expérimentale.

Né en 1960 à Senlis, l’artiste est diplômé des Manufactures Nationales des Gobelins-Mobilier National Paris en 1983, et vit et travaille à Paris.

Il est particulièrement attaché à la transmission de son travail auprès du jeune public. La Fabrique de l’Esprit l’accompagne donc dans la médiation de son œuvre auprès des scolaires.

 

Les étapes du projet

Février 2019 : installation des structures dans le parc, dites « matrices ». Elles ne forment pas les œuvres, mais accueilleront les toiles au printemps.

Printemps 2019 : avec l’aide des lycéens de la région, mise en place des toiles sur les matrices, en compagnie de l’artiste.

Septembre 2019 : lancement des programmes éducatifs avec les écoles, collèges et lycées territoriaux. Les lycéens ayant posé les toiles sur les structures découvriront les premières marques de la nature sur les toiles.

 

 

Projet en évolution >> suivez notre actualité sur ce projet sur @lafabriquedelesprit, présente sur Facebook et Instagram !

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#Education PEPS – Bio-Inspiration au Lycée Hugues Capet

#Education PEPS – Bio-Inspiration au Lycée Hugues Capet

Le Parcours d’Éducation de Pratique et de Sensibilisation à la culture réalisé avec le Lycée Hugues Capet porte cette année sur la Bio-Inspiration.

A partir d’une découverte théorique des formes bio-inspirées et du recyclage de matériaux pour effectuer des créations plastiques, les élèves se sont penchés sur les 4 éléments constituant la nature : l’eau, le feu, la terre et l’air.

Séance 1

Les élèves ont étudié la bio-diversité de leur cour et ont analysé les éléments naturels, leur esthétique et leur praticité, pour inspirer des créations futures.

  

Séance 2

Les élèves ont cette fois-ci creusé le sujet du recyclage et de la transformation des matériaux, œuvres à l’appui. Ils ont précisé leur intention autour des 4 éléments naturels :

  • Feu => fertilité d’une terre brulée, traces
  • Air => vent conduit la circulation les odeurs et des particules
  • Eau => ressource vitale indispensable au cycle de vie
  • Terre => le point de départ, l’enracinement, le point final

Chaque groupe de travail a pris des notes à partir de l’étude du vivant dans leur cour, réalisé les premiers croquis et récolté des matériaux pour la réalisation matérielle de leur projet lors des prochaines séances.

  

Séance 3

Cette séance s’est déroulée en compagnie de l’artiste senlisien Clément Borderie, qui a présenté son travail. Les élèves lui ont, à leur tour, expliqué leurs projets, et ont réalisé leurs créations plastiques avec les conseils de l’artiste.

Chaque groupe a avancé sur la définition de son projet autour du vivant :

  • Groupe 1 (Clara, Lana, Lucas et Simon) : un planisphère à partir de matériaux naturels et recyclés
  • Groupe 2 (Léa et Marie) : une fausse poubelle en matériaux vivants d’où coulent des éléments plastiques et déchets récupérés dans l’établissement
  • Groupe 3 (Chloé, Constance, Eve, Maëlle et Marie-Lou) : mobile suspendu à un arbre du patio par des fils de pêche dont les éléments accrochés viendront s’entre-choquer pour créer une sonorité
  • Groupe 4 (Anne-Laure, Axelle, Lynda et Wilnye) : un feu en action dans le patio, dont les flammes seront représentées par des éléments floraux décoratifs
  • Groupe 5 (Karine et Mariam) : structure suspendue éphémère, composée en partie de matériaux biodégradables ou naturels (cartons, fleurs, terre…).
  • Groupe 6 (Yaaser, Naofal et Loïc) : reconstitution d’un arbre à partir de différents éléments
    récupérés dans la cour de l’établissement
  • Groupe 7 (Tess) : arbre dont la base serait une bouteille plastique et d’où émergeraient un ensemble d’éléments hybrides

 

La séance 4 sera celle de la restitution du projet.

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#Education – Bio-inspiration au lycée Arthur Rimbaud

#Education – Bio-inspiration au lycée Arthur Rimbaud

Les élèves du lycée professionnel Arthur Rimbaud de Ribécourt, spécialité Métiers du bois, ont créé une structure bio-inspirée pour embellir la cour de l’établissement. Forts de leur compétence en menuiserie, ils ont utilisé leur découverte de la Bio-Inspiration pour imaginer un mobilier mettant en valeur les poèmes d’Arthur Rimbaud ; un objet marquant pour l’identité de leur lycée.

Séance 1

Lors de la première séance, les élèves ont découvert les notions de Bio-Inspiration, de Bio-Art, œuvres à l’appui. Des travaux d’Aristote à Jan Fabre pour les arts plastiques en passant par la Sagrada Familia et le TGV japonais pour l’architecture, de nombreux artistes et architectes se sont inspiré du vivant pour créer des structures au plus près des qualités pratiques et esthétiques de la nature.

  

Jan Fabre                                                                                                         /   Zaha Hadid

Suite à cet apport théorique, les étudiants ont débuté leurs réflexions pour créer une structure bio-inspirée pour leur lycée.

 

Séance 2

Pour cette deuxième séance, les élèves ont découvert le Ready-Made, des origines à aujourd’hui,  et la notion de recyclage dans l’art, pour débuter leur construction bio-inspirée.

 

Premiers essais d’assemblage d’objets quotidiens en bois à la manière du ready-made

 

Séance 3

L’objectif de cette séance était de poursuivre la construction de la structure bio-inspirée. Les élèves, fort de leurs compétences en menuiserie, ont attaqué la phase de vernis et de collage des éléments composants la structure en bois. Cette étape se réalise en trois temps : la première couche de vernis, l’égrainage et la seconde couche de vernis. Le collage consistait à intégrer des poèmes et des photos d’Arthur Rimbaud, poète qui a donné son nom à leur établissement, sur la structure.

 

Avancée des collages de poèmes et de photos d’Arthur Rimbaud

Un court temps a été pris à la fin de la séance pour poursuivre les notions vues lors de la précédente séance (le recycle-art), notamment par la découverte d’artistes travaillant le bois avec
un exemple en particulier, celui de l’artiste belge d’origine congolaise Aimé Mpane Enkobo.

 

Séance 4

Les élèves ont terminé l’élaboration de leur structure en bois. Elle recevra les créations des étudiants du lycée horticole de la ville pour la décorer très prochainement. Un travail collaboratif entre lycéens de Ribécourt pour faire valoir l’identité du lieu et rendre hommage au célèbre poète.

 

Réalisation des écussons qui ornent la structure

 

La restitution du projet est à venir après plantation par le lycée horticole pour finaliser la structure.

Les élèves sont de plus invités à venir échanger avec l’artiste du 23 au 26 mai 2019 à l’Espace Saint Pierre de Senlis, où il présentera son travail à l’occasion de l’exposition Transplantation.

 

Visuel bandeau : Antoni Gaudi, Barcelone

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#Education – Réparation au lycée La Hotoie

#Education – Réparation au lycée La Hotoie

Les élèves de 1ère du Lycée La Hotoie à Amiens ont travaillé cette année sur la thématique de la réparation, autour de l’exposition de Kader Attia dédiée à la « Mémoire de l’Oubli » à la Fondation Francès à Senlis. Ils ont découvert les notions de traumatisme, de réparation physique et psychique et de cicatrisation, et ont imaginé des créations plastiques et circassiennes, selon leur spécialité, à partir de ces apports théoriques.

Séance 1 : sortie culturelle à la Fondation Francès

Découverte des œuvres de Kader Attia autour de la notion de Cultures, entre richesses et faiblesse en salle, puis visite de l’exposition.

3 notions sont abordées avec les lycéens, le rejet de l’Autre, la quête d’identité culturelle et la fusion des cultures, à l’appui d’œuvres de l’artiste telles que Alter-Ego, 2000-2002, Hallal, 2004, Fridges, 2006, ou encore Ghost, 2007, pour ne citer qu’elles. Découvrez-en plus sur l’artiste sur le site de la Fondation.

Les élèves ont ensuite découvert l’exposition, composée d’œuvres plastiques, telles que Syrian Shells, 2015 ou Alpha Beta, 2009, d’installation, telle que Mémoire de l’Oubli, 2018, et vidéo, telle que Réfléchir la Mémoire, 2016.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la découverte de l’installation immersive Mémoire de l’Oubli, les élèves ont rédigé un témoignage à partir de leurs ressentis.

 

Séance 2 :

En classe, les élèves ont abordé lors de cette deuxième séance les évolutions scientifiques de la réparation. Comment les avancées médicales ont permis des réparations physiques différentes, et comment ces réparations sont représentées dans l’art. (greffe, excroissances,…).

A partir de ces éléments, ils ont débuté leurs réflexions plastiques sur la réparation, via des collages, modelages, dessins, vidéos… La forme n’était pas imposée et les élèves ont pu choisir le médium qu’ils préféraient pour la restitution de leur travail.

 

Premières productions inspirées des œuvres de Kader Attia et Liu Bolin.

 

Séance 3 :

Les élèves ont poursuivi leurs découvertes sur la question de la réparation et son traitement par les artistes, en travaillant sur les notions d’engagement, de critique ou de réécriture de l’histoire par ces derniers.

Ils ont ensuite travaillé sur une recherche plastique autour du masque, par des médiums variés tels que la sculpture, le collage ou la vidéo. Cette thématique induit des questionnements autour de la différence physique, qu’elle soit due au vieillissement ou à la blessure, et de l’image de soi, avec l’utilisation du miroir et de maquillage.

   

Les élèves ont utilisé des visages de poupées, des applications sur smartphone et des mannequins pour leurs créations.

 

Séance 4 :

La  dernière séance était dédiée à la finalisation des créations plastiques des élèves. Photographie, collage, sculpture, vidéo, assemblage, installation,… ils ont rassemblé les éléments élaborés jusqu’ici et peaufiner les détails de leurs œuvres.

   

 

Les élèves restitueront leurs créations le 20 mai 2019 auprès des autres classes et des enseignants du Lycée La Hotoie d’Amiens.

Merci à eux pour leur inventivité et leurs réflexions plastiques très poussées, et directement inspirées des artistes et mouvements qu’ils ont découvert lors des séances !

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#Education – Bio-inspiration au lycée d’Amyot d’Inville

#Education – Bio-inspiration au lycée d’Amyot d’Inville

La classe de 1ères du Brevet des Métiers d’Art du Lycée Amyot d’Inville à Senlis s’est associée à nous afin de découvrir la Bio-Inspiration dans l’art et l’architecture, et créer des formes bio-inspirées à partir de l’artichaut, thème choisi pour leur Journée des Arts du 6 et 7 avril 2019. Les élèves ont ainsi étudié minutieusement le fonctionnement de l’artichaut et sa construction biologique pour imaginer des objets design et des architectures à partir de matériaux recyclés.

Séance 1

Cette séance théorique a permis aux élèves de connaître et de comprendre les notions de bio-inspiration, de bio-mimétisme  et de bio-art, avec un focus particulier accordé à la bio-architecture. Les élèves ont choisi de travailler sur l’artichaut, ils vont donc créer des structures bio-inspirées à partir de ses qualités esthétiques et fonctionnelles.

Séance 2

Ciblée sur l’artichaut, sa description, ses caractéristiques techniques et ses formes, la séance 2 a permis aux lycéens de bien connaître l’élément qu’ils ont choisi pour leurs créations bio-inspirées. Ils ont ainsi appris à observer et étudier la nature en détails.

Ils ont aussi découvert des exemples d’architectures, d’arts décoratifs et d’objets du quotidien dont la forme rappelle celle de l’artichaut : fontaines, bâtiments,… A partir de ces exemples, les lycéens ont déterminé leurs premières idées de projet.

Séance 3

Les élèves ont attaqué lors de cette séance la partie pratique : ils ont ouvert les artichauts, les ont étudiés, analysés, découpés, afin de les connaitre dans le moindre détails. Leur croquis et dessins aboutiront à des projets de créations lors des prochaines séances.

  

Séance 4 & 5

Les deux dernières séances étaient dédiées à la pratique artistique. A partir de leurs connaissances accumulées sur l’artichaut et leurs dessins et analyses, les lycéens ont réalisé des maquettes et réalisations 3D à partir de matériaux récupérés, recyclés et recyclables. Carton et argile vont par exemple être intégrés à leurs structures bio-inspirées. Elle seront exposées dans l’espace Volume, lieu d’exposition du lycée.

  

Ce vendredi 5 avril, ils restitueront leurs créations bio-inspirées devant l’ensemble de leurs enseignants et camarades.

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