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#L’œil éclos n°20

#L’œil éclos n°20

Karl, 26 ans, en stage régie collection, nous offre son regard sur les œuvres de la collection Francès.

 

Mark Cohen, Karate Stance, Wilkes-Barre, PA, 1977, Ed. 7/8, Dye transfer print 35,5 x 43,2 cm © Collection Francès

Mark Cohen pratique dans les années 70 la « street photography » en déambulant dans sa ville de Wilkes-Barre en Pennsylvanie. Sa démarche s’inscrit alors littéralement dans les rues et témoigne de ses rencontres avec les passants et les habitants. Le décor de ses photographies est alors avant tout l’arrière-plan de cette entrevue entre l’artiste et son sujet. Le spectateur, pris à partie face au tirage prend le rôle du photographe et se trouve téléporter face à cette personne qui a accepté de se donner à voir.

 

Dans Karate Stance nous rencontrons un jeune garçon qui prend la position d’un karateka peu crédible malgré le sérieux de son regard. Un jeu se met alors en place dans cette image. Dans le cadre très réaliste d’une ville moyenne américaine le garçon imite ses héros issus tout droit des films de Bruce Lee. Son attitude vient casser la banalité de cette rue pour instaurer un moment de fiction orchestré par ce jeune homme. Cette photographie développe dès le premier coup d’œil un sentiment empathique grâce à ce geste d’enfant, libre et énergique, apte à créer un univers héroïque au milieu du chaos. Elle nous renvoie à ces jeux d’enfants, ou chacun imitait ces personnages admirés dans des films ou des bandes dessinées. La photographie prend alors ici son rôle d’image-souvenir et met en valeur une innocence jouissive pour le photographe et le spectateur.

 

Pourtant, cette image n’est pas nostalgique, encore aujourd’hui, elle provoque un fantasme et projette le spectateur dans l’image, incarnant ce garçon. Lui-même joue avec l’objectif de l’appareil pour stimuler cette attraction, l’appareil devient une cible que son mouvement atteint. Mark Cohen capte la spontanéité de l’enfance, un caractère effronté qui se joue dans la rue, il photographie un geste si près qu’il semble effleuré ses sujets, prendre part à ce fragment de vie.

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Art Newspaper – Africa 2020

Art Newspaper – Africa 2020

Le Art Newspaper – Édition Française (Numéro 18) a récemment publié dans son dernier numéro mensuel, deux articles mettant en lumière le rôle de l’art au service de la reconnaissance féministe. Ce point plutôt large est étudié au travers de plusieurs territoires du continent africain : le Maroc et l’Afrique de l’Est. La Fabrique de l’Esprit décide à l’occasion de sa participation au festival Africa 2020 de dévoiler ses coups de cœur, ce qui permet à la fois de sensibiliser et questionner l’opinion publique sur la place des femmes dans nos sociétés par le biais de l’art :  « Être artiste et femme au Maroc » par Olivier Rachet et « Les Transgressions formelles de Billie Zangewa » par Anaël Pigeat.

 

Être artiste et femme au Maroc – Olivier Rachet

D’abord exclues, non-représentées ou chosifiées, les artistes marocaines dans le monde de l’art contemporain sont aujourd’hui utilisées comme sujet désirant. Le phénomène d’émergence des mouvances inclusives engage dans certains cas la discrimination positive. Dans son article, Rachet considère que de mettre exclusivement les femmes à l’honneur ne permet pas d’avancer dans une lignée égalitaire mais converge davantage vers une manipulation des inégalités sociales et sexuelles : « Le musée Mohammed VI d’Art moderne et contemporain avait, sous le titre « Voyage aux sources de l’art » regroupé trois artistes femmes – Chaïbia Talal, Fatima Hassan et Radia Bent Lhoucine – en raison de leur soi-disant appartenance à un art qualifié de naïf, car autodidacte ; ce qui soulèvera l’ire du milieu artistique » . Rachet parle alors de la part féminine comme « part maudite », une partie sacrifiée des échanges. La femme artiste est ainsi généralisée et dépourvue de singularité artistique: « De fait face aux enjeux d’une société marocaine tiraillée entre conservation et aspiration à plus d’émancipation ». C’est alors que des artistes comme l’artiste pluridisciplinaire Amina Benbouchta, la vidéaste Ymane Fakhir ou encore la plasticienne Safâa Erruas développent au travers de leur œuvre conceptuelle et métaphorique, une sensibilité aigüe qui permet d’aborder et de questionner les enjeux tels que l’avortement clandestin et les inégalités sociales auxquelles les femmes sont confrontées encore aujourd’hui au Maroc.

 

Les Transgressions formelles de Billie Zangewa – Éditorialiste du mensuel The Art Newspaper Édition Française Anaël Pigeat

 

L’artiste Billie Zangewa originaire de Malawi réside depuis plus de vingt ans dans la capitale de l’Afrique du Sud. Spécialisée dans la création textile, l’artiste explore les thèmes universels en se basant sur les scènes de la vie quotidienne. Actuellement exposée à la prestigieuse Galerie Templon à Paris, l’artiste dépeint dans une série intitulée Soldier of Love, les scènes de la vie domestique ou comme elle préfère l’appeler, le féminisme au quotidien. Ainsi, les œuvres démontrent une dualité entre fragilité dans l’apparence déstructurée des tissus et force sans précédent dans la position centralisée de la protagoniste.

Soldier of Love, 2020
SOIE BRODÉE
110 X 135 CM
43 1/4 X 53 1/8 IN
© Galerie Templon
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Ces scènes permettent d’explorer l’engagement politique en illustrant la vie personnelle de l’artiste. L’artiste elle-même sujet de ses œuvres, elle soulève au travers de ces moments d’intimité des questionnements sur la place de la femme noire dans nos sociétés. Son intimité permet de subvertir à travers une simplicité intrigante, le régime patriarcal instauré en aboutissant à l’ultime acte de résistance : l’amour-propre.

Return to innocence, 2020
SOIE BRODÉE
110 X 49 CM
43 1/4 X 19 1/4 IN
© Galerie Templon

Visuel couverture: In mi solitude, 2018, SOIE BRODÉE, 111 X 150 cm, 43 3/4 X 59 IN © Galerie Templon
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#Vendredi Lecture – Le pont des arts

#Vendredi Lecture – Le pont des arts

Au-delà du centre de documentation, les membres de l’équipe vous partagent en ce moment les ouvrages de leurs bibliothèques.

 

Catherine Meurisse, Le pont des arts, Petites histoires et grandes amitiés entre peintres et écrivains, 2012, Éditions Sarbacane, Paris

 

« Vous ne savez pas distinguer un chef-d’œuvre d’une croûte ? Laissez Baudelaire vous l’apprendre. Vous ne pouvez pas voir les fruits de mer en peinture ? Diderot risque de vous convaincre du contraire. Les impressionnistes vous lassent ? Zola vous remettra le compas dans l’œil… »

Visitez le musée idéal de Catherine Meurisse, où les peintres et les écrivains nourrissent des amitiés extraordinaires pour l’amour de l’art.

Diderot, Sand, Baudelaire, Zola… les plus grands écrivains et philosophes ont eu des liens étroits avec les artistes de leurs temps. Dans cette bande dessinée, chacun nous emmène au musée ou au salon des refusés, ou nous partage leurs échanges passionnés, parfois houleux, avec leurs contemporains. L’un comme l’autres, ils s’influencent et se répondent, s’analysent, se croisent et se lient. De la littérature à la peinture, il n’y a qu’un pas.

« Vous avez besoin d’art. Nous avons tous besoin d’art. »

Catherine Meurisse nous raconte des anecdotes historiques par sa plume, avec une pointe d’humour rehaussé d’un ton caustique. Elle nous ouvre sur les arts avec facilité, une bande dessinée qui ravie novices comme érudits par sa légèreté. L’ouvrage s’achève sur l’index des peintres et écrivains cités, avec de courtes biographies et infos clés.

Illustratrice et dessinatrice de presse française, rédactrice pour Charlie Hebdo (2005 – 2016), Catherine Meurisse est la première dessinatrice de bande dessinée à devenir membre de l’institut de l’Académie des Beaux-Arts en janvier 2020.

Au scénario et au dessin, elle publie Mes hommes de lettres en 2008, Savoir-vivre ou mourir en 2010, Moderne Olympia en 2014, La Légèreté en 2016, Les grands espaces en 2018 et Delacroix en 2019.

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Ressources digitales d’approfondissement de la culture artistique

Ressources digitales d’approfondissement de la culture artistique

La Fabrique de l’Esprit s’engage à vous accompagner pendant cette période de confinement, qui, comme nous le savons tous, perdurera jusqu’au 11 mai 2020.

Les cours d’histoire de l’art n’ont bien entendu pu être maintenus. Les projets mis en place via les PEPS et les CDDC sont eux aussi suspendus, pour une durée indéterminée.

Nous sommes conscients de la difficulté des cours à la maison pour les parents. Les programmes ont été stoppés. La volonté des enseignants à délivrer des cours a pu compenser quelque peu ce retard. Nous tenons, nous aussi, à palier à ce retard, en proposant une liste non exhaustive des ressources permettant à tous de continuer d’apprendre, de s’amuser et de s’évader grâce à l’Art.

Le monde de l’art est violemment affecté, comme bien d’autres secteurs par la crise sanitaire qui nous frappe. Le maintien d’un lien avec le monde de l’art est plus que jamais nécessaire. Le lien s’entretient au présent, en continuant de créer, de s’inspirer et d’innover. Il s’entretient aussi avec le passé, en nourrissant ses connaissances artistiques au moyen du travail de mémoire, indispensable.

Outre les Open Studio proposés par La Fabrique de l’Esprit vous permettant d’entrer dans le monde de l’artiste, nous aimerions donc vous partager différentes ressources accessibles sur internet afin d’entretenir et de développer les connaissances de chacun en matière d’art. Retrouvez pour cela :

  • Une sélection s’adressant aussi bien aux plus jeunes comme aux plus âgés
  • Une sélection dédiée plus spécifiquement aux enfants
  • Une sélection en adaptée au niveau scolaire du jeune public et des programmes
  • Une sélection plus ciblée susceptible d’intéresser principalement les adultes

 

 

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ADULTES

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France Culture – PODCASTS

Les Carnets de la Création

Aude Lavigne

Une exploration quotidienne d’une création actuelle, du lundi au vendredi de 20h55 à 21h.

Aude Lavigne reçoit dans ce cadre les artistes de toutes les disciplines artistiques. Chaque soir un/e artiste, chaque soir une vignette pour découvrir de jeunes talents et des artistes rares.

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L’art est la matière

Jean de Loisy

 

À retrouver tous les dimanches de 14h à 15h. Un tableau, une sculpture, un jardin… Découvrez ou redécouvrez ces chefs-d’œuvres passés à la postérité en compagnie de Jean de Loisy et d’artistes actuels. Archéologues, écrivains, poètes, ils ont marqué l’histoire des derniers siècles en découvrant ou commentant des chefs-d’œuvre de toutes les époques qui depuis appartiennent à l’histoire de l’humanité.

Jean de Loisy célèbre leur vision en s’attachant à chaque émission à l’une des œuvres qu’ils nous ont rendues indispensables. Des commentaires de spécialistes révèlent les secrets de ces objets insignes, alors qu’en invité principal, un grand artiste d’aujourd’hui nous dit en quoi ces œuvres du passé nous sont définitivement présentes.

 

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Une vie, une œuvre

Irène Omélianenko

 

Une vie, une œuvre dessine chaque samedi à 15h, le portrait radiophonique de femmes et hommes d’exception.

Écouter Une vie, une œuvre, c’est s’arracher au temps et plonger, pour une heure, dans les passions qui irriguent la naissance de ces œuvres qui nous saisissent, nous interrogent, parfois nous bouleversent. S’attachant à un créateur, chaque documentariste compose, avec son réalisateur, un univers où s’inscrit la singularité de l’œuvre autant qu’une écriture de soi et du monde.

 

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Une vie d’artiste

 

Un magazine transdisciplinaire attentif à l’actualité de la création : chaque lundi soir de 23h à minuit, deux ou trois créateurs d’horizons différents se rencontrent, des vies d’artistes se confrontent.

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La Dispute

Arnaud Laporte

Du lundi au vendredi de 19h à 20h, Arnaud Laporte ouvre le débat. A chaque discipline ses meilleurs critiques. Théâtre, danse, opéra, littérature, cinéma, arts plastiques, musiques, toute l’actualité culturelle sera discutée, analysée, commentée…

 

  • Le jeu de La Dispute : auditeurfranceculture@radiofrance.com
  • Règlement du jeu : https://fr.scribd.com/document/448257763/Reglement-Jeu-La-Dispute-2019

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Les Chemins de la philosophie

Adèle Van Reeth

Retrouvez du lundi au vendredi de 10h à 10h55 des podcasts sur le thème de la philosophie. Bien plus qu’une discipline, son but est de transformer la connaissance en art de vivre en considérant comme digne d’intérêt et de réflexion l’existence dans tous ses recoins.

 

Littérature, vie quotidienne, cinéma, musique, actualité, expérience personnelle : la philosophie ne connait ni contraintes, ni limites. Elle vise à transmettre le goût pour les questions plus qu’à délivrer des réponses.

Et tous les vendredis, Adèle Van Reeth donne aussi la parole à ceux qui font vivre la philosophie aujourd’hui.

 

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La Compagnie des œuvres

Matthieu Garrigou-Lagrange

Après plus de 4 saisons de « La Compagnie des Auteurs », consacrées à l’exploration des grandes figures du patrimoine littéraire, l’émission s’attelle désormais à toutes les disciplines : littérature (toujours), mais aussi arts plastiques, musique, cinéma, architecture ou arts de la scène. Tous les grands créateurs et les grandes créatrices sont dans La Compagnie des Œuvres.

 

Du lundi au jeudi de 15h à 16h, avec Matthieu Garrigou-Lagrange, penchons-nous sur une grande figure du patrimoine culturel mondial.

 

 

France Inter – PODCASTS

L’heure bleue

Laure Adler

 

Du lundi au jeudi de 20h à 21h, passez du jour à la nuit en douceur grâce à un entretien avec un invité qui parle de ses passions.

 

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Boomerang

Augustin Trapenard

 

Du lundi au vendredi à 9h10, autour d’un rendez-vous culturel, pop et piquant, qui puise dans l’actualité comme dans l’air du temps.

 

 

 

KAZoART

En terme de créativité, d’idées pratiques mais aussi de connaissance, le blog KAZoART permet de s’inspirer et de se cultiver. Il revient sur des artistes célèbres ou encore des chefs d’œuvre ayant marqués l’histoire de l’art. Il propose d’ailleurs 5 bons plans pour se cultiver en histoire de l’art, en proposant une série de sites spécialisés, des cours ou encore des conférences.

 

 

Connaissance des Arts

Cette page propose chaque jour des commentaires de spécialistes sur des œuvres d’art. De même, retrouvez une série de podcasts actualisée ainsi que des visites en Live, particulièrement depuis le début du confinement.

 

Le Monde

 

Dans la rubrique « Culture – Art » de la page internet Le Monde, vous pourrez retrouver toutes les actualités en France et partout ailleurs sur le monde de l’art de manière générale. La rubrique « Culture » comprend aussi des actualités sur la musique, le cinéma ou encore la littérature.

 

 

Beaux Arts

BeauxArts propose un accès gratuit et illimité jusqu’au 11 mai de ses ressources numériques ! Entre inspirations diverses, histoire de l’Art, concours pour les petits comme pour les grands, vidéos, playlistes, livres… Une source inépuisable d’enrichissement culturel, à la maison.

 

Arroi

 

Des articles d’actualité, généraux et parfois spécialisés pour les acteurs du monde de l’Art. Dans cet article, Arroi vous propose une liste de revues, de sites internet, d’articles, de podcasts, de réseaux sociaux permettant de vous cultiver sur tous thèmes d’actualité mais aussi sur des sujets plus ciblés en matière d’art.

 

Spotify

Pour les personnes qui possèdent Spotify, outre le répertoire innombrable de musiques, de nombreux podcasts sont disponibles.

Ici, retrouvez Le son de peinture. Étant donné la situation actuelle, Audiovisit, accompagnée de la Rmn-Grand Palais ont créé le podcast Le son de peinture : 350 chefs-d’œuvre des musées français, dans des podcasts de 2 minutes seulement et disponibles sur toutes les plateformes. Une bonne idée pour occuper l’esprit des plus petits et s’autoriser un après-midi pour soi.

 

 

Revues

NECTART

Éditions de L’Attribut

 

NECTART, tous les six mois, ce sont… des analyses sur notre monde en évolution ; des points de vue sur la politique culturelle ; des décryptages de l’économie culturelle ; des textes critiques sur l’éducation ; des articles de réflexion sur les mutations numériques ; des sujets sur les grandes tendances artistiques ; des réflexions sur l’art et les musées ; des éclairages sur la culture à l’international ; des paroles d’artistes ; des dessins d’illustrateurs ; un grand dossier d’actualité ; un entretien au long cours avec une personnalité de renom ; des auteurs venant d’horizons différents ; des rencontres partout en France… et des milliers de lecteurs.

 

LIGEA

Éditions Ligeia

Ligeia, dossiers sur l’art : revue fondée à Paris en 1988, sur un programme critique du post-modernisme. Se tenant à l’écart des modes et des impératifs marchands qui règlent la vie artistique, elle entend revaloriser le rôle du critique et de l’historien d’art, en agissant dans deux directions : d’une part, la promotion d’une réflexion rigoureuse sur l’art moderne et contemporain, d’autre part, le retour à l’historicisme comme catégorie critique essentielle dans le domaine artistique.

 

Autres revues à découvrir :

La Revue Audimat propose des articles long format sur la musique, écrits par des contributeurs français ou étrangers, pas forcément issus de la presse spécialisée. L’idée est d’ébaucher en langue française un discours critique exigeant, sans être abscons, sur la pop music, son histoire, son écoute, sa diffusion dans le monde

 

En avril 2019, les sociétés d’auteurs, aux côtés des artistes, gagnaient une bataille au long cours pour la défense du droit d’auteur avec le vote d’une directive, amendée et âprement négociée, au Parlement européen. Quel était l’objet de cette « directive droit d’auteur » ? Au-delà du bras de fer engagé avec les GAFAM, fortement relayé par les médias, les auteurs de ce numéro nous aident à mieux comprendre ce qui était en jeu : veiller à une juste rémunération des auteurs dans le monde numérique et défendre le système français de droit d’auteur bien plus favorable aux auteurs qu’il ne l’est dans les pays de copyright.

 

 

Quels espaces de création existe-t-il pour les designers qui souhaitent travailler avec les procédés de bio-fabrication ? Que ce soit dans l’attention aux opérations techniques ou la dé-couverte des imaginaires entourant les bio-artefacts, cet article invite les designers à porter un regard critique sur les bio-artefacts produits dans les laboratoires technoscientifiques. Nous y étudions en quoi le design peut opérer une conduite de la dé-couverte, allant dans le sens d’une authentification des techniques. Notre hypothèse est que le design, en portant un nouveau regard sur le faire technique, peut travailler à de nouvelles formes de bio-artefacts où le vivant ne sera pas réduit à une brique fonctionnelle, un optimum ou un modèle à copier.

 

La Nouvelle revue d’esthétique s’inscrit dans la tradition d’une réflexion sur l’art, réflexion ouverte qui privilégie les œuvres et tente de les penser pour ce qu’elles montrent. Réflexion qui a pour objet le domaine de l’art avec tout ce qu’il comprend : aussi bien les œuvres elles-mêmes que le travail qu’engendrent ces œuvres (critique, histoire, théories) sans oublier le travail culturel que l’art exerce au sein de la société. Pour répondre à cet objectif, chaque numéro comporte un dossier thématique, quelques « varia » accueillant des contributions extérieures, et un large spectre de compte rendus.

 

 

 

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 Éducation – Jeune Public

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Le petit Léonard

Le petit Léonard, partenaire de divers musées et institutions culturelles en France est un magazine d’initiation aux arts (art visuel, musique, histoire, littérature). Il permet de découvrir chaque mois un artiste, un courant artistique ou encore un monument célèbre. D’autres activités à réaliser en famille vous sont proposées.

 

 

Lumni

La rubrique « Petits pas vers l’art » propose de courtes vidéos de décryptage de la maternelle jusqu’au lycée. Ludiques, les contenus sont majoritairement vidéographiques, permettant de capter l’attention des plus jeunes.

 

Histoire des Arts

 

Le Ministère de la culture propose une sélection de ressources culturelles et artistiques adaptable en fonction du niveau scolaire. Le site s’organise en fonction du nouvel enseignement de l’histoire des arts: grands domaines artistiques, périodes historiques, thématiques.

 

 

Collège

Depuis 2018, l’oral du Brevet des Collèges peut prendre 2 formes, au choix des établissements. Ainsi l’oral du DNB peut concerner soit l’Histoire des Arts, soit être une soutenance orale dans le cadre d’un projet d’EPI (Enseignement Pratique Interdisciplinaire) mené sur l’année.

L’histoire des arts est donc un enseignement qui s’articule autour de six domaines artistiques : Arts de l’espace, Arts du son, Arts du visuel, Arts du langage, Arts du spectacle et Arts du quotidien. Le programme et l’organisation de cette matière sont très ouverts, et chaque établissement ou professeur est libre d’aborder ce cours sous des angles différents

Méthodes d’analyse, évaluation, différentes idées sur https://www.brevetdescolleges.fr/infos/histoire-des-arts-au-brevet-des-colleges.php

 

 

Lycée

Annales du baccalauréat, les programmes en vigueur, pour les série L avec option : https://eduscol.education.fr/arts-plastiques/enseigner/ressources-pour-les-examens-et-concours/annales-du-baccalaureat.html

 

 

 

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#L’œil éclos n°19

#L’œil éclos n°19

Marilou, 23 ans, en service civique avec La Fabrique de l’Esprit® nous offre son regard sur les œuvres de la collection Francès.

Donato Piccolo, Hors de qui je suis, 2007, pièce unique, vêtements, résine, élément robotique, 170 x 80 x 30 cm © Collection Francès

« C’est l’histoire d’un petit garçon, qui rentre tous les soirs de l’école, silencieux, le regard fuyant, vide. Il ne veut croiser le regard de personne, ni même celui de ses parents, il n’a pas la force de s’exprimer. Il se lève chaque matin, sans avoir vraiment dormi. Il doit se faire petit, recourber sa tête, porter des vêtements amples, sombres et passe-partout. Il aimerait disparaître, mais poursuit ce cycle infernal, faute d’un choix meilleur pouvant s’offrir à lui. L’autre choix lui semble libérateur mais anéantirait ses parents, déjà si inquiets et impuissants à la fois.

Cette œuvre pourrait être le reflet du quotidien de milliers d’enfants, qui subissent le harcèlement à l’école, un isolement forcé face à ce monde d’adultes inaptes. Intitulée « Hors de qui je suis » elle représenterait une forme d’aliénation que nous impose la société, réticente aux différences, et favorisant l’emprise des plus faibles, des plus jeunes avec cruauté, lesquels subissent une dite normalité sans référence autre. Cette aliénation est accentuée par les matériaux utilisés, notamment par l’élément robotique, opérant inlassablement le même mouvement. Ce dernier est violent, répétitif et obsessionnel.

La résine noire, opposée à ce mur blanc lisse et solide renforce encore davantage la violence du mouvement. L’enfant se trouve dans un coin, à l’image de l’humiliante punition réservée aux éléments perturbateurs. Cependant, la punition qu’il subit, il ne la comprend pas. Elle ne s’explique pas et provoque en lieu une quête à se taper la tête contre le mur.

Que reste-t-il de pensées dans l’esprit de cet enfant ? « Suis-je si différent des autres ? Pourquoi? Quel est mon problème?».

Sa tête est littéralement ailleurs, elle se décroche de son corps. Dénué de toute trace de joie, il ne trouve désormais le repos que dans la souffrance, et peut-être, il l’espère, qu’il finira par passer de l’autre côté du mur pour échapper à un quotidien insoutenable. Sa tête est sur le point de se détacher complètement, à la fois de ce monde et de ce corps, tombeau de l’âme, socle de toute matérialité qui l’empêche de s’évader. Ce mouvement s’ancre au plus profond d’une voie sans issue ».

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Résidences art et sciences – Prenez un bon bol d’air, découvrez l’atelier de Clément Borderie.

Résidences art et sciences – Prenez un bon bol d’air, découvrez l’atelier de Clément Borderie.

Certains artistes confinés redoublent d’ingéniosité pour aménager un atelier temporaire dans leurs appartements, une contrainte qu’ils confessent être parfois stimulante. D’autres, sont installés dans des campagnes où l’espace n’est pas une limite.

Le live open studio vous invite à découvrir les ateliers, les oeuvres et les sentiments des artistes dans ce contexte exceptionnel.

En ces temps de confinement, certains artistes ont la chance d’avoir accès direct à leur atelier. C’est le cas de Clément Borderie, qui nous fait découvrir son lieu de travail, où il vit et créé avec sa famille.

 

Découvrez son atelier et son quotidien durant ce confinement à travers plusieurs épisodes. Chaque épisode sera disponible sur la chaîne Youtube La Fabrique de l’Esprit et partagé sur les réseaux de La Fabrique.

 

▷ Mars 2020 Épisode 1 – « En attendant l’électricien »

Clément Borderie, avec Cat Loray et Marianne Vissière
Péraclos –  Image et montage : Jean-Marc Leprêtre

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Nothing is normal anymore

Nothing is normal anymore

Cet article est particulier car il marque la fin exceptionnelle d’une première collaboration avec une artiste singulière: Malebona Maphutse. En résidence avec la Fabrique de l’esprit à la Cité Internationale des arts de Paris depuis janvier 2020, nos équipes se sont mobilisées pour donner à voir le processus artistique de Malebona durant la résidence, et surtout d’accompagner l’artiste du début à la fin de cette expérience exceptionnelle.

 

En pleine crise sanitaire, l’Afrique du Sud décide le 18 mars de fermer ses frontières aux pays les plus touchés par le COVID-19. La France étant l’un de ces pays, nous décidons avec Malebona d’écourter sa résidence à Paris pour qu’elle retourne auprès de ses proches avant la fermeture officielle. Malebona nous fait part de son ressenti face au confinement qui en en Afrique du Sud lui procure un sentiment étrange. En effet, en Afrique du Sud beaucoup de gens vivent dans une précarité immense et n’ont pas la possibilité de rester confinés chez eux. Dans certains cas, cela engendre beaucoup de violences policières envers les populations les plus pauvres.

 

Depuis son retour de la France, Malebona est confinée chez sa mère à Johannesburg. Cette maison est constituée de trois chambres et deux salles de bain. Cet arrangement lui permet de garder une indépendance et une distance nécessaire avec sa mère et son frère pour ainsi ne prendre aucun risque pendant sa période de quarantaine. Elle dispose de ses propres couverts assignés, de sa salle de bain et communique à travers le trou de la serrure ou par texto. Si elle doit sortir de sa chambre, c’est en se munissant de gants médicaux et d’un masque de protection afin de s’aventurer… chez elle. Oui, en effet, rien est normal depuis quelques semaines, la chambre devient un royaume et l’extérieur un déluge de virus autant invisible qu’effrayant. Alors Malebona est tentée de s’initier à la méditation, un programme de 21 jours qu’une de ses amies lui recommande. Quoi de mieux que de se concentrer sur le néant quand tout semble si présent dans une chambre exiguë.

D’ailleurs dans ce contexte, la présence se fait virtuellement. La directrice Candice Allison des ateliers Bag Factory Artists’ Studio de Johannesburg où se trouve l’atelier de Malebona, a décidé de fermer les portes aux artistes et au public dans un but de prévention générale contre la propagation du virus. Cependant, tout le monde s’active pour trouver des solutions alternatives et surtout créatives à l’aune de cette situation hors du commun. Dans une ère marquée par la satisfaction immédiate, nous nous demandons en tant qu’acteurs culturels comment introduire l’art visuel chez soi ? Le but de ce projet est donc d’expérimenter l’utilité du médium digital comme mode de transmission artistique.

 

Mercredi 8 et 15 avril, la Bag Factory Artists Studio organise une projection des œuvres de ses artistes vidéastes. L’exposition intitulée le Covert Bioscopeinclut six artistes dont Malebona. Une exposition qui sera suivie d’une conversation avec les artistes. À ne pas manquer !

 

 

Enfin, rentrons dans le vif du sujet, il nous tarde de savoir comment une artiste adapte son processus artistique dans un contexte de pandémie mondiale. C’est le contexte particulier dans lequel nous vivons qui influence ses œuvres. Tout d’abord, il semble que la fiction rejoint de plus en plus la réalité. Depuis le début de cette période de confinement, la Cité Internationale des arts a donné accès à une série de films aux artistes de la résidence. Dans cette liste, Malebona est tombée sur «El hoyo », un film contemporain espagnol qui tire une critique de notre société capitaliste. Une société qui rend les êtres humains toujours plus inégaux et toujours plus violents. Ce film montre comment l’être humain bascule dans des comportements excessifs qui le conduit à faire souffrir l’autre dans le but de se procurer des ressources. Ce qui intéresse Malebona dans ce contexte de pandémie mondiale, c’est de questionner les responsabilités individuelles de chacun en impliquant l’impact du capitalisme qui est omniprésent dans nos vies.

 

Nos façons de vivre s’adaptent aussi rapidement qu’elles ont été changées. Nous rêvons de ces centaines voire milliers d’images capturées sur les réseaux sociaux, les chaînes YouTube où informations en tous genres car dans l’attente, nous lisons tout ce qu’il y’a à lire. Nous consommons l’angoisse du monde sur nos écrans car ce sont eux qui résument nos doutes. Malebona nous raconte qu’elle s’accroche malgré tout pour garder le contact avec ses ami.e.s. Bientôt elle essayera l’application : « let’s ’house’ party » qui lui permettra de faire la fête avec différents internautes dans le confort de sa chambre. Car oui, la solitude n’existerait pas dans la réalité virtuelle, laquelle est intemporelle et pérenne, les expositions en ligne resteront accessibles pendant un très long moment et il est possible que cela change notre perception de l’art.

D’un autre côté, l’art deviendra peut-être accessible à davantage de personnes et rempliera ce fossé social tant reproché au monde de l’art.

« There’s no normal anymore* », nous dit Malebona dans cette fin d’échange. Car s’il n’y a plus de normal aujourd’hui, il ne nous restera plus qu’à faire mieux demain.

 

*Dorénavant plus rien est normal

 

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Portes ouvertes virtuelles

Portes ouvertes virtuelles

Au vu de la crise sanitaire hors normes à laquelle nous faisons tou.te.s face, plusieurs artistes étrangers ont du quitter prématurément des projets, des collaborations et des résidences. Malebona Maphutse en fait partie.

Depuis janvier 2020, Malebona était à Paris, dans le cadre du programme de résidences internationales de la Fabrique de l’esprit en partenariat avec la Cité internationale des Arts de Paris et l’Institut français. Cette résidence devait se clôturer le 4 avril, mais en toute conscience, nous avons décidé avec l’artiste d’avancer son retour en Afrique du Sud au 18 mars afin de lui permettre de retrouver ses proches.

Désormais chez elle et en bonne santé, Malebona participera, depuis l’Afrique du Sud, ce jeudi 2 avril aux portes ouvertes virtuelles organisées par l’Institut français et la Cité Internationale des arts. L’événement présentera les différentes œuvres et ressentis des Lauréats du programme de résidence 2020.

Rendez-vous le jeudi 2 avril, à partir 11h, sur les Stories des comptes Instagram (@if_officiel) et Facebook (@institutfrancais.pageofficielle) de l’Institut français. Les contenus seront visibles pendant 24h.

Retrouvez aussi sur la chaîne Youtube de la Fabrique de l’esprit, Malebona lors de son Live open studio du 17 mars dernier, au cœur de son studio à la cité des sciences.

Les Lauréats sont Malebona Maphutse (Afrique du Sud), Asareh Akasheh (Iran), Paolo Puddu (Italie), Cecilia Szalkowicz (Argentine), Mohamed Salah Ismail (Égypte), Laila Aoudj (Algérie), Julien Devaux (Mexique), Mohamed Siam (Égypte), Dr. Thokozani Mhlambi (Afrique du Sud), Marcus Lindeen (Suède).

Crédit image: Cité internationale des Arts de Paris

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QUI SUIS-JE ?

QUI SUIS-JE ?

Apprendre à s’ennuyer dès le plus jeune âge est important, en effet le désœuvrement permet de développer la créativité et l’imaginaire, il offre aussi une meilleure connaissance de soi par le biais d’une réflexion intime.

Mais quand ce désœuvrement n’apporte plus de plaisir, rien de tel qu’un petit jeu entre enfants et parents, accompagné ou bien seul, telle une respiration. Prêtez l’oreille, fermez les yeux et partez en voyage, à l’écoute de la voix de Lauren décrivant une œuvre iconique de la collection Francès ou encore une œuvre classique notoire et inspirante.

« Qui suis-je » s’écoute chaque lundi, dès le 23 mars.

Faites vos jeux, commentez, questionnez, jusqu’au mercredi, jour de la révélation (l’image de l’œuvre et ses contenus scientifiques seront publiés)

Ces œuvres illustrent les cours d’histoire de l’art de la Fabrique de l’esprit que vous pouvez découvrir ici

Texte et voix : Lauren Overvoorde

 

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Qui suis-je ? #1

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Diane Arbus, A child crying, New Jersey, 1967, éd. 1/75, tirage argentique, 36,7 x 36,9 cm © collection Francès

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Qui suis-je ? #2

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Lebohang Kganye, Ke bala buka ke apere naeterese II, 2014, éd. x/5, inkjet print sur coton, 42 x 42 cm © collection Francès

 

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Qui suis-je ? #3

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Martin Parr, New Brighton Merseyside (Série The Last Resort), 1983-1985, Colour coupler print, printed later, 42,5 x 52,4 cm  ©️collection Francès

 

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Qui suis-je ? #4

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Alexander Coosemans, Still life with a basket of fruits and a lobster – Composition à la corbeille de fruits, au homard et à la bouteille en faïence de Delft, huile sur toile, 56 x 81 cm

 

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Qui suis-je ? #5

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Edward Hopper, Morning Sun, 1952, huile sur toile, 101.9 x 71,5 cm, Musée des beaux-arts de Columbus

 

 

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Qui suis-je ? #6

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Marcel Duchamp, Fontaine (urinoir), 1917-1964, Faïence blanche recouverte de glaçure céramique et de peinture, 38 x 48 x 63,5 cm, réplique au Centre Pompidou

 

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Qui suis-je ? #7

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Alison Jackson, Queen in washing gloves at sink, 2006, 60 x 50 cm, collection Francès

 

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Qui suis-je ? #8

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Pablo Picasso, Guernica, 1937, peinture à l’huile, 349,3 cm x 776,6 cm, Musée Reina Sofía, Madrid, Espagne

 

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Qui suis-je ? #9

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Amadou Sanogo, La colère de l’échec, 2017, Pièce unique, acrylique sur toile, 158 x 160 cm ©️ collection Francès

 

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Qui suis-je ? #10

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Gregory Crewdson, Untitled (Penitent girl) (série Twilight), 2001-2002, Ed. x/10 54 x 153 cm ©️ collection Francès

 

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Qui suis-je ? #11

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Lynette Yiadom-Boakye, The Hours Behind You, 2011, huile sur toile, 230.5 x 250.8 cm. (90.7 x 98.7 in.)

 

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Qui suis-je ? #12

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Enrique METINIDES, Primer plano de mujer rubia arrollada e impactada contra un poste, en Avenida Chapultepec, Ciudad de México, 1979, Ed. 3/15 + 2 AP (issu de la collencyion Buhl), 50×60 cm ©️ collection Francès

 

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Qui suis-je ? #13

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Malick Sidibé (1936-2016), Nuit de Noël, 1963, Tirage argentique (2014), 120 x 120 cm
 (feuille), 99,50 x 99,50 cm (image)

 

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Qui suis-je ? #14

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Mark Cohen, Boy in yellow short smoking, Scranton, PA , 1977, Ed. 7/8, Dye transfer print, 35,5 x 43,2 cm ©️ collection Francès

 

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Qui suis-je ? #15

Tendez l’oreille au regard de l’œuvre décrite. 

Peter Funch, Exigent State’ (Série Babel Tales), 2007, Ed. 3/5, Kodak Lightjet print mounted on 3mm Sintra board, 58,5 x 129 cm, ©️ collection Francès

 

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Exposition Live – Malebona Maphutse

Exposition Live – Malebona Maphutse

Aujourd’hui mercredi 18 mars, il est écrit dans nos agendas : « Portes ouvertes à la Cité Internationale des arts ». En effet, nous nous faisions une joie de venir frapper aux portes de ces nombreux artistes venus du monde entier afin d’entrer dans leurs univers créatifs le temps d’une soirée.

Cependant, il est vrai qu’aujourd’hui, rien n’est habituel. Nous recréons des restaurants dans nos cuisines, des spas dans nos salles de bains, des cinémas dans nos salons. C’est alors que nous nous sommes demandés : « pourquoi ne pas inviter l’artiste à la maison ? »

Aujourd’hui, nous ferons cette expérience unique avec Malebona Maphutse, notre artiste originaire de Johannesburg. Elle aura pendant toute la journée, les commandes de nos réseaux sociaux afin de vous faire découvrir en live son univers artistique grandiose. Installez-vous, les portes ouvertes viennent à vous…

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